Plateforme Alec proposant plus de 110 mini-jeux éducatifs pour les enfants de 4 à 11 ans). 

Il était 19h47. 

Mon fils avait sa tablette depuis vingt minutes. Je finissais de ranger la cuisine en me promettant que c’était la dernière fois de la semaine. Sauf que c’était la troisième fois que je me faisais cette promesse depuis lundi et je sentais le poids de la culpabilité s’installer… 

Pas parce qu’il regardait quelque chose de choquant. Pas parce qu’il criait ou refusait d’aller se coucher. Simplement parce qu’aujourd’hui, dès qu’on parle de tablette ou d’écran, une petite voix finit souvent par nous faire culpabiliser. 

Et pourtant, soyons honnêtes, ce soir-là, ces vingt minutes m’avaient permis de finir le dîner, de répondre à un message de l’école et de souffler deux secondes. Est-ce que ça fait de moi une mauvaise mère ? Bien sûr que non. Mais je crois qu’on est nombreuses à porter cette culpabilité silencieuse sans vraiment en parler. 

Ce que disent les recommandations. Et ce qu’elles ne disent pas. 

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande de ne pas dépasser une heure d’écran par jour pour les enfants de 3 à 5 ans. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), de son côté, parle de « limiter, encadrer, accompagner« . Des pédiatres relaient ces messages. Des articles de blog aussi, celui-ci y compris, d’une certaine façon. 

Mais voilà ce que ni l’OMS, ni l’ANSES ne précisent vraiment : une heure de quoi, exactement ? 

Une heure de dessins animés en lecture automatique sur YouTube, c’est une heure d’écran. Une heure à résoudre des exercices de maths déguisés en jeu, à construire des phrases, à chercher la bonne réponse en tâtonnant, c’est aussi une heure d’écran. Statistiquement, ce sont les mêmes soixante minutes. Neurologiquement et pédagogiquement, ce n’est pas du tout la même chose. 

Père et ses deux enfants partagent un temps d’écran éducatif à la maison, ils jouent à un jeu de mathématiques Alec sur un ordinateur

Les recommandations officielles ont leur importance. Mais elles traitent souvent tous les écrans de la même manière, alors que les parents méritent une réponse plus nuancée que “moins d’une heure et pas avant de dormir”. 

Tous les temps d’écran ne se ressemblent pas 

Une vidéo de style Youtube, même éducative, reste souvent une expérience passive : l’enfant regarde, écoute et reçoit l’information. Son cerveau est principalement en mode réception. 

À l’inverse, lorsqu’un enfant doit participer activement, faire des choix, tester, se tromper, recommencer ou résoudre un problème, son engagement cognitif devient beaucoup plus important. 

Or, les recherches en neurosciences de l’apprentissage montrent que ce sont précisément ces interactions actives qui favorisent la compréhension et l’ancrage durable des apprentissages, bien davantage qu’une simple exposition à un contenu, aussi attractif soit-il visuellement. 

C’est justement là que certains jeux éducatifs peuvent faire une réelle différence

Contrairement à des contenus conçus principalement pour capter l’attention, une plateforme comme Alec : l’Odyssée du Savoir a été pensée pour engager activement l’enfant dans ses apprentissages : manipuler des notions de mathématiques et de français, réfléchir, expérimenter, recommencer et progresser à son propre rythme. 

Mère accompagnant son enfant dans une activité d’apprentissage numérique de langage.

L’objectif n’est pas simplement d’occuper l’enfant devant un écran, mais de transformer ce temps en une expérience d’apprentissage stimulante, adaptée à son âge et à ses besoins

« Certains matins, il venait me rejoindre dans le lit en me demandant : « C’est quand qu’on joue au renard des sables 🦊😄 ? » Ça résume assez bien à quel point il a apprécié l’expérience ! » 

— Laura Idiart, maman utilisatrice d’Alec 

Et parce qu’un bon équilibre reste essentiel, Alec : l’Odyssée du Savoir intègre également des outils de gestion du temps d’écran permettant aux parents de définir des limites adaptées à leur quotidien et à leurs valeurs. 

Wow ! Je veux l’essayer gratuitement 

Interface de contrôle parental d’Alec permettant de gérer le temps d’écran d’un enfant, ses accès aux niveaux scolaires et aux activités de mathématiques et de français.

De quoi les enfants ont-ils vraiment besoin selon leur âge ? 

Les enfants de 3 à 5 ans | Le langage avant tout 

À cet âge, l’enfant a besoin d’être exposé aux mots, aux sons, aux histoires répétées

🧠 Ce que le numérique peut apporter : Des récits interactifs, du vocabulaire mis en contexte et des activités qui favorisent la répétition sans lassitude

Ce qu’il faut éviter : Les contenus sans interaction humaine. À cet âge, l’enfant apprend avant tout à travers les échanges et la présence de l’adulte. L’écran peut accompagner ces moments, mais jamais remplacer ce lien. 

Exemple de jeux adaptés pour les 3-5 ans 

Jeune enfant découvrant une activité interactive favorisant le langage.

Les enfants de 6 à 8 ans | Lire, compter, comprendre 

C’est une période clé pour l’apprentissage des fondamentaux : le sens du nombre, les opérations de base, la lecture et la compréhension des consignes. 

🧠 Ce que le numérique peut apporter : Un entraînement ludique, un retour immédiat et le droit de se tromper sans pression. Certains enfants osent davantage essayer lorsqu’ils apprennent dans un environnement rassurant et sans jugement. 

Ce qu’il faut éviter : Les jeux qui valorisent surtout la rapidité sans s’assurer que l’enfant comprend réellement ce qu’il fait. Aller vite sans comprendre, c’est construire des apprentissages fragiles. À cet âge aussi, la présence de l’adulte reste un repère important. 

Exemple de jeux adaptés pour les 6-7 ans (CP-CE1) 

Exemple de jeux adaptés pour les 7-8 ans (CE2-CM1) 

Enfant de 6 à 8 ans apprenant à lire et à compter avec un jeu éducatif

Les enfants de 9 à 11 ans | Le besoin de gagner en autonomie 

À cet âge, l’enfant a besoin de sentir qu’il progresse par lui-même, sans avoir constamment besoin d’un adulte à ses côtés. La fierté de réussir seul devient une source de motivation très importante. 

🧠 Ce que le numérique peut apporter : Des défis progressifs, adaptés à son rythme, avec un véritable sentiment de progression et de maîtrise

Ce qu’il faut éviter : Les mécaniques de compétition permanente, comme les classements ou les 

comparaisons entre enfants. Pour certains, elles peuvent rapidement remplacer le plaisir d’apprendre par la peur de ne pas être à la hauteur. 

Exemple de jeux adaptés pour les 9-11 ans 

Enfant de 9 à 11 ans réalisant seul un défi éducatif progressif.

Une ressource numérique adoptée par des milliers d’enseignants 

Lorsqu’il s’agit d’une ressource éducative, l’avis des enseignants est sans doute l’un des indicateurs de confiance les plus fiables. 

Alec : l’Odyssée du Savoir (Apprendre à Lire Écrire et Compter), développé par la société EduMedia, est aujourd’hui utilisé et recommandé par plus de 5 000 enseignants. 

Enseignante utilisant Alec pour proposer des activités adaptées à ses élèves.

Si autant d’enseignants l’intègrent dans leur quotidien, ce n’est pas pour simplement “occuper” les élèves devant un écran. C’est parce qu’Alec : l’Odyssée du Savoir a été pensé pour proposer un équilibre entre plaisir de jouer, simplicité d’utilisation et apprentissages réellement adaptés aux besoins des enfants

« Alec m’accompagne depuis plusieurs années maintenant. J’aime la richesse des activités proposées et la possibilité d’adapter à mes besoins en proposant une liste d’activités à faire à la maison ou en créant des jeux sur mesure. Mes élèves sont toujours très enthousiastes lorsque je leur propose une activité sur Alec. Les graphismes sont superbes, les consignes sont claires et les activités sont progressives. Pour moi qui ai des profils d’élèves très divers, c’est une véritable mine d’or. » 

— Adeline Michel , École Trait d’Union 

Et si le bon équilibre existait vraiment ? 

Au fond, c’est souvent ce que recherchent les parents : un outil capable de concilier apprentissage, plaisir… et équilibre. 

C’est précisément l’ambition d’Alec : l’Odyssée du Savoir : proposer une plateforme éducative où le jeu est au service des apprentissages, sans tomber dans les mécanismes conçus uniquement pour capter l’attention des enfants. 

Plus de 110 mini-jeux pédagogiques pour apprendre les mathématiques et le français, dans un environnement pensé pour les 4 à 11 ans. Sans publicité. Sans classements. Sans surcharge. 

Juste des activités adaptées au rythme de chaque enfant, un univers rassurant et un petit fennec nommé Alec, qui accompagne les apprentissages avec simplicité et bienveillance. 

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